Le bruit des cloches sonne le soir
En fond commun le chant des cigales
Ici, on n'voit rien de brutal.
Au fil de la douce rivière du temps
Le soleil se couche sur le vert environnant.
De paris à berbi
Pas les mêmes vies,
L'une en travaillant
L'autre en s'épanouissant
Passe ton temps devant la télé
Passe ta vie conditionné
D'ta pensée on s'en tamponne
Dans ce bastion de Babylone
Passe du temps à bouger
Passe une vie à t'éveiller
De ta pensée tu donne
Pour parer Babylone
Tes poumons crient au désespoir
Lorsque tu vis derrière un trottoir
Sans cesse dans tes oreilles ce bourdonnement
Rien de beau, la ville fourmillant.
T'as oublié ce que c'était
D' humer ces mille senteurs
D'arbres de ruisseaux et de fleurs
Sur l'béton tout pourrissait
L'espace gorgé de nature
Remplace les forêts de voitures
Et au petit matin, les oiseaux de leurs chants
Remplacent le bruit des éboueurs travaillant
Alors humainement tu quittes
Ce sale monde de confort
Ce n'est pas là qu'ton esprit habite
De TF1 tu n's'ra pas le porc.


